L’écriture

L’écriture a changé le monde

 


Empires et Civilisations phases de l’histoire du monde

  • Empire byzantin – Histoire de l’Empire romain d’orient
  • Empire ottoman (XIVe-XIXe siècles)
  • La Chine de la dynastie des Hans
  • Empire mongol : chevauchées et conquêtes

GRANDES CIVILISATIONS

  • Mésopotamie – Sumer, la première civilisation de l’histoire de l’humanité. Les Sumériens y développent une brillante civilisation et invente le premier système d’écriture : l’écriture cunéiforme. Découverte révolutionnaire dans l’évolution de l’homme, elle marque le passage de la préhistoire à l’histoire.
  • Égypte antique – Civilisation de l’Égypte ancienne
  • Les Mayas, une civilisation mystérieuse
  • Les Étrusques, une civilisation mystérieuse

 

 

Mais on reconnaît, non moins, une grande civilisation à ce qu’elle refuse parfois d’emprunter, à ce qu’elle s’oppose avec véhémence à certains alignements, à ce qu’elle fait un choix sélectif parmi ce que les échangeurs lui proposent et souvent lui imposeraient s’il n’y avait des vigilances, ou plus simplement, des incompatibilités d’humeur et d’appétit ».

Ces phrases sont plus actuelles que jamais.

Il a été à la mode de croire, dans les années 1950-75, à la convergence future des civilisations que leur développement conduisait à évoluer dans la même direction : tel était le credo des théories de la « mondialisation ».

À croire ces discours, la mondialisation devrait transformer inévitablement notre planète en un grand village, et abolir à la fois les distances et les différences entre les hommes, par la circulation quasi instantanée des informations sur Internet, et par celle, accrue et accélérée, des marchandises.

Nous savons aujourd’hui qu’il n’en est rien, que seule une élite privilégiée, à l’échelle mondiale, accède vraiment aux avantages de cette circulation : de l’ordre de 5 ou 10 % de la population de la planète pour le fameux village Internet.

Et nous voyons autour de nous monter les refus d’une uniformisation culturelle, politique ou économique qui signifierait la soumission passive à un ordre imposé du dehors avec le double visage de la modernité et de l’inévitable.

Mais il traduit toujours une volonté de défense des civilisations, et le refus d’une homogénéisation qui signifierait une perte partielle ou totale de leur identité.

Jamais le monde n’a affirmé avec autant de force et même parfois de violence sa diversité et sa pluralité qu’à l’heure de la globalisation. Il en a même fait, par la voix de l’unesco, un principe.

Le fait religieux

Fait majeur de civilisation et comme marqueur de longue durée des identités individuelles et collectives, c’est qu’il partage avec le politique au moins deux traits essentiels.

Le premier : fortement intériorisée par les individus, la religion contribue à modeler en profondeur leurs manières de penser, de croire, d’agir et de se représenter le monde d’une façon qui leur permette de résister à la perte de l’influence de la religion dans le monde moderne.

Le second : impliquant des cérémonies et des rituels de groupe, elle modèle des solidarités, des identités collectives, des réseaux, qui structurent nos sociétés. Ces solidarités, ces réseaux ont en commun de pouvoir jouer aussi bien à très courte distance, en palliant les insuffisances de l’État et en aidant les individus et les familles à faire face aux besoins les plus quotidiens.

Définition de Fernand Braudel, les « civilisations sont des espaces, des sociétés, des économies, des mentalités collectives, des continuités ». Tout dialogue suppose l’échange, et tout échange suppose une forme d’égalité entre les partenaires, mais aussi, pour qu’il soit possible, des lieux de rencontre et des intermédiaires, des passeurs culturels à l’aise des deux côtés de la frontière, et capables de comprendre les différences, mais aussi d’aider à les surmonter, en proposant les équivalences. 

Notre regard est aujourd’hui fondamentalement différent, car la menace a changé de lieu et de nature : l’uniformisation a remplacé l’isolement. Et, du même coup, la diversité est devenue la référence obligée, le bien suprême. D’où la question qui se pose à nous aujourd’hui avec une force particulière : l’histoire, la connaissance du passé, peuvent-elles encore prétendre nous aider à comprendre le présent ?

Perso, je ne le crois pas. Nous ne pouvons plus nous accrocher aux repères du passé. Le XXIe siècle est un tournant majeur où la seule réalité existante est maintenant. Tout ce qui correspond à système ou fonctionnement sur notre planète, nous mène direct dans le mur. Notre humanité a besoin d’une conscience collective capable de reconnaître que le changement de nos mentalités doit dorénavant s’aligner sur des valeurs profondes telles que la compassion et l’Amour. Tout ce qui est vie sur terre a besoin d’amour. Il est impossible de poursuivre notre cheminement, notre évolution par le truchement de l’ignorance. Notre seule choix actuel propose d’aller dans la direction d’une spiritualité ou toutes les religions sont égalitaires et dignes d’un partage équitable. 

Diane
Diane

Ma passion, la relation d'aide. On m'a souvent appelé une guérisseuse d'âme. Vous êtes une multi-potentialités. Alors, de quoi avez-vous besoin ? Comment puis-je vous aider ?